Un post montre la couverture du livre de Jacques Attali intitulé ‘Une brève histoire de l’avenir’ publié au Livre de Poche, paru en 1911, il y a 10 ans déjà, ainsi qu’une photocopie de deux pages (pp.267/257) traitant d’hypersurveillance et se concluant par la phrase : ‘Chacun sera devenu son propre gardien de prison’ (p.259).

A mon avis, il convient de ne pas se faire peur avec ‘ça’. Car c’est vraisemblablement ce qui (nous) arrivera et ce n’est pas grave si on nous donne trente ans mettons (un moratoire), pour y accéder ‘à notre manière’, en discutant chaque point de détail, en amendant les textes, en postposant les décisions si elles sont trop précoces, etc., pour le mieux de tous.

Ce qui est gênant, c’est qu’on nous l’impose dans les cinq années à venir, à marche forcée … Voilà qui est inacceptable! On nous fait acheter un chat dangereux dans un sac poreux! C’est à ça qu’il convient de travailler : mettre les deux pieds sur le frein, pas pour empêcher la marche de ce qui vient inexorablement …

… Mais pour se permettre de digérer ce qui change, la numérisation par exemple, l’adaptation au changement climatique, etc.. Car, selon moi, on n’empêche pas l’a-venir ; en revanche on le construit … ENSEMBLE … Il n’est pas le privilège d’une caste, fût-elle riche et puissante et se pensant intelligente.