Avertissement : je ne commente pas ce que dit l’oratrice. Il faudra l’écouter. Je formule un avis qui va dans son sens mais qui est le mien. Tiens, au moment où j’ai posté mon commentaire, la vidéo a disparu! C’est sans doute par hasard. Vous pouvez également le visualiser, entre autre, sur le site LIN-CLAUDE ASSURANCES.

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En voilà une! Une quoi? Une complotiste? Que nenni puisqu’elle prône un monde uni, un monde global! C’est une globalisée pur jus comme ‘ils’ veulent qu’on devienne tous, une citoyenne d’un monde de commerçants où tout se vend et s’achète. Un bon sentiment, trente euros! ; un grand amour, cinq euros seulement parce que c’est passager, c’est bien connu! ; le bonheur d’un foyer, un euro, c’est soldé, en voie de disparition! ; un enfant fraîchement éclos, cinq cent euros dont cinquante pour la mère-pondeuse afin de l’encourager à en ‘produire’ d’autres! 

Mais oui, c’est cynique au possible, c’est cru, c’est cash. C’est là ce qu’elle voit en regardant autour d’elle, au-delà des frontières qu’on annule peu à peu, liquidant les creux de bien-être, les terriers où il faisait ‘encore’ bon-vivre avant qu’on ‘égalise’ le terrain. Elle voit la misère, le malheur, et renifle les remugles de cette gigantesque Gotham City abritant près de 8 milliards d’âmes ‘en peine’. Et elle entend leurs plaintes incessantes, cette gamine qui aurait pu être ma fille … J’aurai été fier d’en avoir une pareille! Car elle ne s’en tient pas au ‘film’ qu’on déroule sans cesse devant nos yeux …

… Un film doté d’un scenario qui nous dit qu’un dangereux virus rode parmi nous et qu’il ne faut pas sortir des chez soi, ne pas se fréquenter, garder la bouche close sous un masque et les mains en poche après les avoir soigneusement enduites de gel. Ben non, elle refuse de regarder la nouvelle ‘ligne bleue des Vosges’, ne s’en tient pas vraiment aux règles édictées par le bien-pensance d’une globalisation mal-pensée et mal-pensante. Elle regarde dans les coins, met ses yeux partout, sans ciller, sans dégoût particulier, mais dotant ses constats de paroles, comme le ferait un commissaire de police circulant sur le lieux d’un crime.

Elle le regarde de face, ce film contant l’histoire d’un monde pollué par ceux qui l’habitent et cela, parce qu’ils sont bien trop nombreux à l’habiter, et non pas parce qu’une poignée de ‘sociopathes’ l’exploitent pour leur seul profit! Elle voit clairement qu’ils ne le font pas par charité ; et qu’ils gavent de produits souvent inutiles cet immense troupeau d’humains qu’ils ont réduits, au cours des cinquante dernières années, à n’être plus que des ‘consommateurs’, des ‘moutruches’ consentantes! Elle n’est pas dupe, notre reporter-commissaire, loin s’en faut! Elle se sait vivre dans un ghetto qu’elle parcourt de long en large ; dans une décharge où échouent les merdes provenant de ceux d’en-haut. Car, dans cette piramide sociale, les uns font leurs besoins sur les autres, et les excréments circulent du haut vers le bas, jamais en sens inverse, Newton oblige! 

Elle sait ainsi que les ‘richesses’ ne ruissellent pas de ‘ceux qui ont’ vers ceux qui ont moins, puis vers ceux qui n’ont rien! Il n’y a que ‘la merde’ qui descend vers le marais nauséabond tout en bas, là où il fait chaud et glacé à la fois … Et ce n’est pas là un effet du ‘réchauffement planétaire naturel’, cet autre épouvantail qu’agitent ceux du haut pour éveiller de nouvelles peurs, pour attiser de nouvelles culpabilités et affirmer par ce biais leur semblant d’autorité sur un monde en guenilles qu’ils sont apparemment friands de diriger … A la condition qu’ils puissent résider en paix et dans le luxe ‘là-haut’ bien entendu! Et c’est peut-être là ce que ‘la gamine’ ne leur permet pas. Elle rue dans les brancards, ne veut pas tirer la petite charrue qui lui est dévolue afin qu’ils puissent jouir de son effort quotidien ; elle les invite et nous convie à partager ce qu’elle voit, entend, constate … Et ça ne sent pas bon!

Virus, réchauffement climatique, ces cache-sexes d’une globalisation foireuse nantie d’une crise économique ‘sans nom’ … Plutôt, celle dont le nom ne peut être prononcé, comme le ‘Vol de Mort’ d’Harry Potter! Parce que, sinon, on verrait sans doute que l’argent qui n’a pas d’odeur depuis longtemps déjà, n’a plus de valeur non-plus … Et que c’est là tout ce que ‘possèdent’ ces dirigeants qui se verraient remis en cause, tels ces rois portant des vêtements diaphanes qui cachent mal leur nudité, sinon leur nullité! Bref, elle a vu clair, notre oratrice, comme l’ont fait 10% d’entre nous ; elle s’est enfuie de la caverne de Platon où tournait en boucle ce film qui cherchait à apeurer le plus grand nombre, à les égarer surtout, à les distraire de ce qui se passe ‘pour de vrai’ dans le bas-monde, à sa cime comme dans ses caniveaux. 

Je me suis informé quant à notre enquêtrice aux propos pertinents. Elle adhère au mouvement ‘One Nation’ dont j’ai lu le manifeste. Je l’ai visualisé sur le site : https://onenation.xyz/fr/#faq-qui Il m’a semblé tout à fait honorable et défendable, ce que ne sont pas les positions, les discours ni les objectifs des ‘élites’ qui nous imposent une globalisation à marche forcée depuis près d’un an, au prétexte qu’une pandémie, etc. Je me suis donc plongé avec pas mal résistance puis de tristesse dans la pensée et le discours de cette jeune oratrice dont je ne connais toujours pas le nom. Je la remercie  pour son franc parler ainsi que pour son courage, car il faut un cran certain pour oser dire ‘ces choses-là’ ! 

Voilà.